| 22. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur un parallélisme sémantique et phonétique par la répétition du verbe matsa {מָצָא | māṣāʾ} 'trouver' associé d’abord à ishah {אִשָּׁה | ʾiššāh} 'femme' puis à tov {טוֹב | ṭôḇ} 'bien', affirmant l’équivalence entre l’épouse et une valeur positive. Le passage vayyafek {וַיָּפֶק | way-yā-peq} 'et il obtient', construit en Hiphil wayyiqtol, introduit la conséquence de cette découverte. Le syntagme ratson {רָצוֹן | rāṣôn} 'faveur' lié à me-Yahweh {מֵיְהוָה | me-yə-hō-wāh} 'de Yahweh' souligne que cette faveur émane de la souveraineté divine. Sur le plan discursif, la structure binaire et la répétition renforcent le caractère mémorable du proverbe. |