| 11. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur musar {מוּסַר | mû-sār} 'discipline', suivi immédiatement de Yahweh {יְהוָה | Yəhōwāh} 'nom divin d’alliance', soulignant l’origine divine de l’instruction. L’appel direct par beni {בְּנִי | bə-nî} 'mon fils' inscrit le destinataire dans un cadre sapientiel. Les particules négatives al... ve-al {אַל... וְאַל | ʾal... wə-ʾal} forment une double prohibition via timas {תִּמְאַס | tim-ʾas} 'mépriser' et taqots {תָּקֹץ | tā-qōṣ} 's’irriter', renforçant la mise en garde contre deux réactions interdites face à la correction divine. La construction betokhachto {בְּתוֹכַחְתּוֹ | bə-tō-ḵaḥ-tō} 'dans-sa réprimande' emploie l’état construit lié à un suffixe pronominal, exprimant la dimension personnelle et continue de l’instruction divine. Le parallélisme binaire renforce l’impact didactique du proverbe. |