| 19. Exégèse Linguistique La structure se compose de deux propositions coordonnées. La première présente derekh resha'im {דֶּ֣רֶךְ רְשָׁעִים | de-reḵ rə-šā-ʿîm} 'voie des méchants', suivie de la comparaison ka'afelah {כָּֽאֲפֵלָ֑ה | ka-ʾă-phe-lāh} 'obscurité profonde', qui intensifie l'image nocturne pour caractériser la méchanceté. La seconde, introduite par la négation lo yad'u {לֹ֥א יָ֝דְע֗וּ | lōʾ yā-ḏʿū} 'ils ne savent pas', comporte l'interrogatif implicite bameh {בַּמֶּ֥ה | ba-meh} 'par quoi' et se conclut par le verbe Nifal yikkashelu {יִכָּשֵֽׁלוּ | yik-ka-šē-lū} 'ils trébuchent', soulignant la passivité de la chute. Cette mise en parallèle de la certitude de l'obscurité et de l'incertitude du devenir renforce l'effet didactique du proverbe. |