| 4. Exégèse Linguistique La phrase s’ouvre avec houtoi eisin hoi {οὗτοί εἰσιν οἳ | hoû-toi eî-sin hoí} combinant un démonstratif et un relatif pour définir un groupe. La construction meta gynaikōn ouk emolynthēsan {μετὰ γυναικῶν οὐκ ἐμολύνθησαν | me-tá gu-nai-kôn ouk e-mo-LYN-thē-san} utilise préposition + génitif pour l’accompagnement et négation + aoriste passif pour nier toute souillure. Parthenoi {παρθένοι | par-thé-noi} en attribut réaffirme la pureté. Le participe akolouthountes tō arniō {ἀκολουθοῦντες τῷ ἀρνίῳ | a-ko-lou-THOUN-tes tô ar-ní-ō} souligne une fidélité continue, rejoint par le relatif hopou an hypagē {ὅπου ἂν ὑπάγῃ | hó-pou an hy-PA-gē} avec particule an + subjonctif pour exprimer le déplacement indéfini. La clause ēgorasthēsan apo tōn anthrōpōn {ἠγοράσθησαν ἀπὸ τῶν ἀνθρώπων | ē-go-RA-sthē-san a-po tôn an-THRŌ-pōn} met en relief le rachat en aoriste passif, et aparchē tō theō kai tō arniō {ἀπαρχὴ τῷ θεῷ καὶ τῷ ἀρνίῳ | a-par-KHĒ tô the-Ō kai tô ar-ní-ō} en apposition avec deux datifs coordonnés marque la double consécration. Le français rend cette progression en trois temps – pureté, suivi, rachat – par une syntaxe parallèle et des temps adaptés. |