| 3. Exégèse Linguistique Le wayyiqtol ve-natan {וְנָתַן | wə-nā-ṯan} introduit l’action du prophète enchaînée sans interruption. Bayyom hahu {בַּיּוֹם הַהוּא | bay-yôm hā-hû} situe l’événement dans un moment précis. Le terme mophet {מוֹפֵת | mō-p̄ēṯ} est mis en relief par les démonstratifs zeh {זֶה | zēh} et hamophet {הַמּוֹפֵת | ham-mō-p̄ēṯ}, créant une forte insistance. La subordonnée asher dibber Yahweh {אֲשֶׁר דִּבֶּר יְהוָה | ʾă-šer dib-bēr Yə-hō-wāh} établit l’origine divine de l’annonce, soulignée par la particule hinneh {הִנֵּה | hin-nēh}. Les deux verbes passifs niphal nikra {נִקְרָע | niqrāʾ} et venishpakh {וְנִשְׁפַּךְ | wə-niš-p̄āḵ}, coordonnés, marquent le parallélisme dramatique entre la fissure de l’autel et la dispersion de la cendre. La seconde relative asher alav {אֲשֶׁר עָלָיו | ʾă-šer ʿă-lāw} précise le lieu du signe, clôturant le tableau visuel. |