| 29. Exégèse Linguistique La structure narrative s’ouvre sur vayhi {וַיְהִי֙ | wa-yĕ-hî} 'et il arriva', wayyiqtol consécutif marquant la conséquence. Le syntagme pachad {פַּחַד | pā-ḥaḏ} 'terreur' placé devant Elohim {אֱלֹהִים | ʾĕ-lō-hîm} 'Dieu' met en relief la crainte initiale. L’expression beshomam ki {בְּשָׁמְעָ֕ם | bə-šāmă-ʿām} {כִּי | kî} introduit la causalité : la peur découle de la nouvelle du combat. L’expression nilcham Yahweh im oyevey Yisrael {נִלְחַ֣ם יְהוָ֔ה עִ֖ם אוֹיְבֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל | nil-ḥam Yə-hō-wāh ʿim ʾō-yĕ-vê yiś-rā-ʾēl}, en forme Nifal moyen-passif, souligne l’action de SEIGNEUR comme sujet agentiel. L’ordre hébreu — effet avant cause — est préservé en français par la priorité donnée à la terreur avant l’annonce de l’intervention divine. |