| 37. Exégèse Linguistique Le verset combine une série de jussifs et d’imparfaits cohordatifs pour exprimer la volonté du locuteur, introduits par yashav-napha {יָשַׁב־נָ֤פְאָ | yā-šav-nap̄-’ā} « qu’il demeure et que je retourne » et veamut {וְאָמ֣וּת | wə-ʾā-mūṯ} « et que je meure ». L’adverbe de lieu beiri {בְּעִירִ֔י | bə-ʿî-rî} précise le cadre, tandis que la conjonction concessive vehineh-avdekha {וְהִנֵּה־עַבְדְּךָ֙ | wə-hin-nēh-ʿaḇ-de-ḵā} amorce l’option de faveur. L’imparfait yaavor {יַעֲבֹר | ya-ʿa-ḇōr} anticipe le mouvement de Kimham, et l’impératif waaseh-lo {וַעֲשֵׂה־ל֥וֹ | wa-ʿa-seh-lō} délègue la décision royale. La relative et-asher yitav be-eineikha {אֵֽת־אֲשֶׁ֛ר יִיטַ֥ב בְּעֵינֶ֖יךָ | ʼet-ʾa-šer yi-ṭaḇ bə-ʿê-ne-ḵā} instaure la discrétion du roi, reflétant la progression de la supplication personnelle à la sollicitation de faveur royale. |