| 27. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur le génitif absolu boulomenou {βουλομένου | bou-lo-me-nou} 'voulant' associé à autou {αὐτοῦ | au-tou} 'de lui', formant une circonstancielle d’intention. L’infinitif dielthein {διελθεῖν | di-el-thein} 'passer' est régi par eis {εἰς | eis} 'vers' et introduit tēn Achaïan {τὴν Ἀχαΐαν | tēn a-kha-EE-an} 'l’Achaïe' comme destination. Le participe aoriste protrepsamenoi {προτρεψάμενοι | pro-trep-sa-me-noi} 'ayant exhorté', placé avant adelphoi {ἀδελφοὶ | a-del-foi} 'frères', souligne le soutien préalable avant que egrapsan {ἔγραψαν | e-gra-psan} 'écrivirent' n’adresse aux mathētais {μαθηταῖς | ma-THĒ-tais} 'disciples' l’infinitif apodexasthai {ἀποδέξασθαι | a-po-de-xas-thai} 'd’accueillir' auton {αὐτόν | au-ton} 'lui'. La relative introduite par hos {ὃς | hos} 'qui' contient paragenomenos {παραγενόμενος | pa-ra-ge-no-me-nos} 'étant arrivé' précédant synebaleto {συνεβάλετο | sy-ne-ba-le-to} 'apporta', intensifié par poly {πολύ | po-lu} 'beaucoup' et suivi du datif pepisteukosin {πεπιστευκόσιν | pe-pis-teu-ko-sin} 'à ceux ayant cru'. Enfin, dia {διὰ | di-a} 'par' encadre tēs charitos {τῆς χάριτος | tēs kha-ri-tos} 'grâce' comme moyen causal. |