| 9. Exégèse Linguistique Le verset débute par le cadre temporel bayyom hahu {בַּיּוֹם הַהוּא | bay-yôm ha-hū} 'en ce jour-là', annonçant un jugement imminent. Le verbe yihyu {יִהְיוּ | yih-yû} 'ils seront' introduit le syntagme arei ma’uzzo {עָרֵי מָעֻזּוֹ | ʿā-rê mā-ʿuz-zô} 'villes de sa forteresse' comme sujet. La comparaison ka’azuvat ha-ḥōreš {כַּעֲזוּבַת הַחֹרֶשׁ | ka-ʿă-zū-vaṯ ha-ḥō-reš} 'comme abandonnées de la forêt' et la coordination veha’amir {וְהָאָמִיר | wə-hā-ʾā-mîr} 'et la cime' développent l’image de ruine dans différents contextes topographiques. Le relatif asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer} 'que' mène à la cause azvu {עָזְבוּ | ʿāzə-ḇû} 'ils ont abandonné' devant bnei yisrael {בְּנֵי יִשְׂרָאֵל | bə-nê yis-rā-ʾēl}, soulignant l’abandon volontaire. Enfin, vehayetah shemamah {וְהָיְתָה שְׁמָמָה | wə-hā-ye-ṯāh šə-mā-māh} 'et ce sera désolation' conclut en exposant l’état final de vide absolu. |