| 12. Exégèse Linguistique La conjonction causale ki {כִּי | kî} 'car' introduit la justification du rejet divin, suivie du parfait yatzumu {יָצֻמוּ | yā-ṣu-mû} 'ils jeûnent', ancrant la condition du jeûne. L’expression conditionnelle veki {וְכִי | wə-kî} 'et si' coordonne l’ajout des sacrifices (yaʿalu {יַעֲלוּ | ya-ʿă-lû} 'ils offrent' + ʿolah {עֹלָה | ʿō-lāh} 'holocauste' et uminchah {וּמִנְחָה | û-min-ḥāh} 'offrande'). Le parallélisme ternaire baherev {בַּחֶרֶב | ba-ḥe-rev} 'épée', ubaraav {וּבָרָעָב | û-ba-rā-ʿāḇ} 'famine' et ubadever {וּבַדֶּבֶר | û-ba-ḏe-ḇer} 'peste', lié par la vav cumulative, intensifie la sentence. L’inversion emphatique “que moi, le SEIGNEUR, je…” souligne la responsabilité de Dieu dans l’exécution du jugement. |