| 17. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par lo {לֹֽא־ | lō} 'ne… pas', niant balancé le parfait Qal yashavti {יָשַׁ֥בְתִּי | yā-šav-ṯî} 'je me suis assis' et le vav conversif de va’eloz {וָֽאֶעְלֹ֑ז | wā-ʾe-ʿĕ-lōz} 'je ne me réjouissais pas', renforçant le refus. Cette négation met en relief l’assemblée des moqueurs, besod-mesachaqim {בְסוֹד־מְשַׂחֲקִ֖ים | bə-sōḏ mə-sa-ḥa-qîm} 'assemblée des moqueurs'. L’adverbe badad {בָּדָ֣ד | bā-dāḏ} 'seul' souligne l’isolement volontaire, puis la locution causale mipnei yadkha {מִפְּנֵ֤י יָֽדְךָ֙ | mip-pnê yad-khā} 'à cause de ta main' introduit l’agent divin, avant ki {כִּֽי־ | kî} 'car', qui pose la conséquence interne avec za’am {זַ֖עַם | za-ʿam} 'fureur' et milletani {מִלֵּאתָֽנִי | mil-lê-ṯā-nî} 'tu m’as rempli'. En français, l’ordre Sujet-Verbe-Objet et la ponctuation reproduisent le parallélisme et l’intensité croissante du texte hébreu. |