| 16. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur vehayah {וְהָיָה֙ | wə-hā-yā(h)} qui, par la conjonction wa et le parfait hébreu, instaure un oracle de malédiction. La comparaison ke-ʿarim asher hafakh Yahweh {כֶּעָרִים אֲשֶׁר־הָפַךְ יְהוָה} emploie une subordonnée relative pour souligner l’irréversibilité de l’action divine. La négation velo nikham {וְלֹ֣א נִחָ֑ם} renforce l’absolu de la décision de jugement. Enfin, la coordination veshamaʿ zeaqah ba-boker et u teruah be-et tsohorayim {וְשָׁמַע זְעָקָה בַּבֹּקֶר וּתְרוּעָה בְּעֵת צָהֳרָיִם} crée un parallélisme temporel du matin au zénith, alternant les termes 'cri' et 'clameur' pour intensifier la détresse. |