Judges 18:28ExégèseBAT

Judges 18 : 28 Isolement | Délivrance | Fondation
28. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre sur ve'eyn {וְאֵ֨ין | wə-ʾên} ‘il n’y a pas’, affirmant l’inexistence d’un sauveur, suivi de matsil {מַצִ֜יל | maṣ-ṣîl} ‘sauveur’ au participe actif Qal. La conjonction causale ki {כִּ֧י | kî} relie cette absence à la position décrite par rechoka-hî mitsidon {רְֽחוֹקָה־הִ֣יא מִצִּיד֗וֹן | rə-ḥō-qāh hî miṣ-ṣî-ḏôn} ‘elle était éloignée de Sidon’. L’expression coordonnée ve-davar eyn lahem im-adam {וְדָבָ֤ר אֵ֤ין־לָהֶם֙ עִם־אָדָ֔ם | wə-ḏā-ḇār ʾên lā-hem ʿim ʾā-ḏām} ‘et ils n’avaient aucune parole avec un homme’ souligne l’isolement social. La proposition relative ba-emek asher lebeit-rechov {בָּעֵ֖מֶק אֲשֶׁ֣ר לְבֵית־רְח֑וֹב | bā-ʿê-meq ʾă-šer lə-ḇêṯ-rə-ḥōv} ‘dans la vallée qui mène à Beth-Rehob’ situe précisément le lieu. Enfin, le séquentiel vayivnu et vayeshevu {וַיִּבְנ֥וּ וַיֵּ֥שְׁבוּ | way-yib-nû va-ye-šə-ḇû} ‘ils bâtirent et ils habitèrent’ forme une progression narrative classique en wayyiqtol.

Plus sur ce verset