| 16. Exégèse Linguistique ve-hinneh {וְהִנֵּה | wə-hinnēh} ‘et voici’ sert de particule introductive pour attirer l’attention sur un nouvel acteur. L’apposition ish zaqen {אִישׁ זָקֵן | ʾîš zā-qēn} ‘un vieil homme’ respecte l’ordre nom-adjectif de l’hébreu. Le verbe ba {בָּא | bāʾ} ‘il arriva’ (Qal parfait) indique le retour effectif, avec complément min-maʿasehu {מִן־מַעֲשֵׂהוּ | min-maʿăśēhû} ‘de son travail’ et circonstanciel de temps baʿerev {בָּעֶרֶב | bā-ʿe-reḇ} ‘au soir’. L’apposition ve-haish mehar efrayim {וְהָאִישׁ מֵהַר אֶפְרַיִם | wə-hā-ʾîš mē-har ʾep̄-rayim} précise l’origine tribale. La clause ve-hu-gar bag-givah {וְהוּא־גָר בַּגִּבְעָה | wə-hūʾ-gār bag-giv-ʿāh} met en avant le statut temporaire dans la ville. Enfin, ve-anshei hamakom bene yemini {וְאַנְשֵׁי הַמָּקוֹם בְּנֵי יְמִינִי | wə-ʾan-šê ham-mā-qôm bə-nê yə-mî-nî} ‘les hommes du lieu, fils de Benjamin’ établit l’appartenance tribale, structurée par la forme de construct et l’article défini. La traduction française rétablit un ordre sujet-verbe-complément et clarifie les relations par la ponctuation et les subordonnées. |