| 6. Exégèse Linguistique La structure commence par le pronom relatif hos {ὃς | hós} « qui » combiné à la conjonction postpositive de {δ᾽ | dé} « mais » et à la particule an {ἄν | án} pour exprimer un fait hypothétique. Le subjonctif aoriste skandalise {σκανδαλίσῃ | skandalisē̂} signale une possibilité de « faire trébucher ». Le groupe hena tōn mikrōn toutōn {ἕνα τῶν μικρῶν τούτων} construit un génitif partitif soulignant « un de ces petits », renforcé par pisteuóntōn en génitif avec la préposition eis emé {εἰς ἐμέ}, indiquant la foi dirigée « vers moi ». La proposition principale sumphérei autō {συμφέρει αὐτῷ} évalue l’acte comme désavantageux, suivie d’une finale hina + subjonctifs passifs kremasthē ... katapontisthē {κρεμασθῇ ... καταποντισθῇ}, formant un parallélisme des deux images du châtiment. Le premier, attribué à mylos onikos {μύλος ὀνικὸς} suspendu epi ton trachēlon autoû {ἐπὶ τὸν τράχηλον αὐτοῦ}, évoque la lourde meule attachée au cou ; le second, par la construction en tō pélagei tēs thalássēs {ἐν τῷ πελάγει τῆς θαλάσσης}, insiste sur l’engloutissement dans l’étendue marine, marquant l’irréversibilité du jugement. |