| 27. Exégèse Linguistique La structure narrative est dominée par des vav consécutifs (wayyāqām {וַיָּקָם | wayyāqām} ‘se leva’, wayēlekh {וַיֵּלֶךְ | wayēleḵ} ‘alla’, wayyakh {וַיַּךְ | wayyakh} ‘frappa’, wayyāvē {וַיָּבֵא | wayyāvēʾ} ‘apporta’, wayyemal’ûm {וַיְמַלְא֣וּם | wayyemal’ûm} ‘ils remplirent’, wayittēn-lō {וַיִּתֵּן־ל֥וֹ | wayittēn-lō} ‘il donna’) qui enchaînent les actions. L’emploi de maatayim ish {מָאתַיִם אִישׁ} précise le nombre exact de deux cents hommes. Le groupe de David est introduit par wa-anāšāyw hu {וַאֲנָשָׁיו ה֣וּא} renforçant la relation chef-disciple. L’expression lehitḥatten bamélekh {לְהִתְחַתֵּ֖ן בַּמֶּלֶךְ} exprime l’objectif final, devenir gendre du roi. La juxtaposition des infinitifs Piel et Hitpael souligne l’intention volontaire du héros. Les prépuces (ʾet-ʿār·lōṯê·hem {אֶת־עָרְלֹתֵיהֶם}) sont motif d’alliance et de parure royale. L’ordre syntaxique français suit le déroulement hébreu en reliant les verbes coordonnés et les compléments circonstanciels pour maintenir la progression narrative. |