| 31. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur uvshe’ot-mattenekhem {וּבְשְׁאוֹת־מַתְּנֵיכֶם | û̆-bᵉ-šᵉ-ʾōṯ-mat-tə-nê-ḵem}, un circonstantiel de manière formé d’une vav consécutive, d’une préposition et d’un infinitif construit Hiphil suivi d’un nom construct avec suffixe. Le parallélisme rigoureux est assuré par la reprise uvneikhem ba’esh {וּבְנֵיכֶם בָּאֵשׁ | û̆-bᵉ-nê-ḵem bā-ʾêš} et le verbe asheru {אַשֵּׁרוּ | ʾaš-šê-rû}, soulignant la gravité du rituel. La particule conditionnelle im edaresh lakhem {אִם אֶדָּרֵשׁ לָכֶם | ʾim ʾe-dā-rēš lā-ḵem} instaure une question rhétorique, qui trouve son point culminant dans le serment chay-ani {חַי־אָנִי | ḥay-ʾā-nî}. Le groupe neum-adonai Yahweh {נְאֻם־אֲדֹנָי יְהוִה | nə-ʾum-ʾā-ḏō-nāy yᵉ-hō-wāh} sert de titulature à la proclamation finale, fermée par la négation lo ederosh aleikhem {לֹא אֶדָרֹשׁ עֲלֵיכֶם | lōʾ ʾe-dᵊ-rō-š ʿă-lêy-ḵem}, marquant un refus catégorique. |