| 4. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par la coordination ve’aviv ve’imo {וְאָבִיו וְאִמּוֹ | wə-’ā-ḇîw wə-’im-mô} unissant les deux sujets avant la particule lo {לֹא | lōʾ} placée devant le verbe yade’u {יָדְעוּ | yā-ḏə‘ū}, formant la proposition principale. La conjonction causale ki {כִּי | kî} introduit la subordonnée complétive témoignant de la source divine, où l’inversion mê-yə-hō-wāh hî {מֵיְהוָה הִיא | mê-yə-hō-wāh hîʾ} utilise un pronom démonstratif pour renforcer la réalité divine. Une seconde ki {כִּי | kî} marque la transition vers la motivation humaine, liant to’anah {תֹאֲנָה | tô-’ă-nāh} et le participe mevaqqesh {מְבַקֵּשׁ | mə-ḇaq-qēš} dans une proposition relative implicite (il cherchait), soulignant l’aspect progressif. La locution temporelle û-ḇā-‘ēt ha-hî {וּבָעֵת הַהִיא | û-ḇā-‘ēt ha-hîʾ} situe l’action, suivie de pə-liš-tîm mō-šə-lîm {פְּלִשְׁתִּם מֹשְׁלִים | pə-liš-tîm mō-šə-lîm}, exprimant la domination philistine par l’usage de l’imparfait en français. Cette structure binaire souligne d’une part la souveraineté divine, d’autre part l’ingéniosité humaine dans le contexte de l’oppression. |